Sujet : Que recherche-t-on en réclamant toujours plus de liberté ?

Sujet : Que recherche-t-on en réclamant toujours plus de liberté ?
Introduction
Réclamer « toujours plus de liberté » semble indiquer que nous sommes caractérisés par un appétit illimité de liberté. Cela peut apparaître bénéfique puisqu'un désir de liberté aussi intense doit être très stimulant et fécond pour les individus comme la société. Pourtant, à travers cette liberté que nous désirons si intensément ne se cache-t-il pas autre chose ? Et comment interpréter cet appétit qui paraît insatiable ? La liberté est-elle quelque chose qui se laisse accumuler quantitativement ? Ne doit-on pas préférer la qualité de la liberté ?

Plan :

1. Thèse :
Si l'on comprend la liberté comme assouvissement de nos désirs
alors en réclamant davantage de liberté, on cherche à repousser encore plus loin les limites à la satisfaction de nos désirs. Autrement dit, on recherche l'illimitation de notre plaisir. Mais une telle entreprise est non seulement vaine puisqu'il y a toujours des limites mais aussi fautive puisque suivre ses désirs c'est se soumettre et perdre sa liberté.

2. Antithèse :
La liberté ne saurait consister à « réclamer toujours plus » c'est-à-dire à rechercher l'excès. Une telle entreprise est démesurée voire insensée. Elle consiste plutôt à s'opposer à ses désirs grâce à la raison. La liberté suppose donc plutôt que l'on se fixe des limites à soi-même i.e. des limites voulues par ma raison.

3. Synthèse :
Néanmoins, il est légitime de réclamer toujours plus de liberté si l'on considère les différentes menaces qui pèsent en permanence sur la société ? La liberté n'est sans doute pas un état, quelque chose qui serait acquis une fois pour toute mais il faut sans cesse l'entretenir et la cultiver. La liberté ne se stocke pas. Dans ces conditions, il n'est pas déraisonnable de vouloir « accumuler » la liberté c'est-à-dire finalement l'entretenir. Une liberté pour laquelle on ne lutte pas finit par mourrir.
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 16:30

Sujet : Le langage sert-il à exprimer la réalité ?

Sujet : Le langage sert-il à exprimer la réalité ?
1) Analyse des termes :

A) “le langage” : faculté d'expression et de communication de la pensée, partagée universellement par tous les hommes.
B) “servir à” : fonction ou instrumentalisation
C) “exprimer” : rendre, traduire, verbaliser, donner corps à
D) “la réalité” : les choses existantes, le monde concret et empirique,
Ce qui est effectivement.

2) Analyse du sujet :

Reformulation : le langage n'a-t-il d'autre fonction que de dire ce qui est effectivement ?

Décomposition :
(a) N'est-il qu'un moyen d'expression ?
(b) Vient-il doubler/dupliquer la réalité ?

(a) N'est-il qu'un moyen d'expression ?
Le “ne...que” signale quelque chose de réducteur.
Exprimer est déjà une faculté importante.
Exprimer une idée, un sentiment, ... n'est pas une chose facile.
Mais le langage le permet dans une certaine mesure.
Mais cela implique aussi une fidélité à la réalité.
Ce qui suppose que le langage se contente de dire ce qui est.
Or, il y a dans le langage un pouvoir d'invention de la réalité.
_ Pouvoir d'inventer la réalité et offrir un nouveau regard sur le monde.
_ Pouvoir d'arracher à la réalité et s'échapper vers d'autres mondes fictifs.

(b) Vient-il doubler/dupliquer la réalité ?
Le rôle du langage se résume-t-il à n'être que le double de la réalité ?
Pourquoi un tel double ?
La réalité ne suffit-elle pas ? Ne se suffit-elle pas à elle-même ?
Ne doit-on supposer que le langage apporte quelque chose qui manque à la réalité ?
Le langage ne réussit pas pleinement à dire la présence effective des chose hic et nunc.
Elle n'épuise jamais la singularité.
Elle ne dit que l'objet générique.
Mais elle sait dire l'objet à venir ou passé, l'objet absent.
Pouvoir magique du langage : mot comme substitut de la chose.

Quelle “réalité” ???
Par “être effectif”, on ne peut comprendre d'emblée le monde empirique !
Une idée n'a pas moins de réalité qu'un objet sensible !
Exemple : on ne peut pas nier la réalité du théorème de pythagore.
Réalité vient de res, la chose mais une chose n'est pas forcément empirique.
Il y a aussi les “choses de l'esprit”.
Réalité, c'est ce qui est effectif.
Ce qui est effectué par opposition à ce qui n'est pas encore effectué.
Ce qui est advenu par opposition à ce qui doit advenir.
Mais quelles sont ces choses qui existent sur le mode du non encore effectué ?
Ce sont les choses en puissance : l'enfant.
La chose en acte s'oppose à la chose en puissance : l'adulte par rapport à l'enfant.

En même temps, le propre du langage n'est-il pas de dire aussi bien la puissance que
l'acte dans la mesure où ils sont relatifs l'un à l'autre ?

Y a-t-il une autre façon de penser la réalité ?
Hegel : “Ce qui est rationnel est réel et ce qui est réel est rationnel.”
Le réel singulier qui échappe à la rationalité n'a pas plus d'effectivité que les
possibles.

Si le rôle du langage est de dire l'apparence sensible des choses alors sa fonction est très pauvre. Et dans ce cas, il faut rappeler qu'il n'y a d'apparence que pour un regard ou encore que le regard structure ce qui lui apparaît ; et, en ce sens là, le langage contribue à enrichir, à inventer l'apparence...
Si le rôle du langage est de dire l'effectivité ou la chose en acte alors dans ce cas, le langage a un rôle qui n'est plus simplement d'invention mais de dévoilement et de révélation... Il nous révèle quel est véritablement l'être des choses.

2 lectures du sujet se dégagent :
1) Le langage n'a-t-il d'autre fonction que de dupliquer les choses ?
2) Le langage vise-t-il à dire l'être effectif des choses ? Et non pas seulement l'être en puissance ? Pourtant n'est-ce pas justement ce qui fait la “force” du langage que de pouvoir dire ce qui n'est qu'en puissance ? L'essence du langage se trouve-t-elle le mieux réalisée dans sa dimension instrumentale ou bien dans son aptitude à dire la rationalité ?

Sur le langage chez Aristote cf. Aubenque Le problème de l'être chez Aristote p.109

Le langage est-il capable de rendre, de “transcrire” la réalité ? Pb d'expression
Est-il là pour la réalité ?
Il n'y a pas de réalité indépendante de nous ; il s'agit toujours de la réalité de qqn.

Problématique :
Le langage n'a-t-il d'autre fonction que de “traduire” les choses ?

Introduction :
Il existe, dit-on, différents langages qui sont autant de modes d'expression : langage des signes, des fleurs, des amoureux, etc. Tous ces langages qui fonctionnent à partir du langage, au sens de Saussure, expriment de manières différentes i.e. à l'aide de signes différents la réalité. Mais pourquoi recourir à divers modes d'expression puisque le maniement de chacun suppose un effort d'apprentissage ? N'est-ce pas pour remédier à cette imperfection du langage qu'est son infidélité aux choses dont il doit rendre compte ? Mais si vraiment le langage est un outil imparfait, peut-être convient-il de se demander auparavant si « le langage sert à exprimer la réalité ? » Le langage a-t-il pour fonction de dupliquer le monde empirique ? Doit-il rendre compte des choses dans leur effectivité ? Comment comprendre cette réalité qu'il s'agit d'exprimer ? S'agit-il simplement d'en fournir le double ? Ou bien l'inadéquation n'oblige-t-elle pas d'emblée à une part d'invention qui s'avère d'autant plus révélatrice ?
Au fond, cette question nous confronte à un deux problèmes qui pourtant sont liés : la possibilité de signifier à l'aide de certains matériaux une réalité d'un autre ordre et l'indépendance de cette réalité à l'égard du locuteur.


Plan :
Thèse : Le langage, un instrument permettant de dire le réel (pas seulement sensible)
Dire les choses (transmettre des informations)
Dire nos idées et nos sentiments : notre vie intérieure
Comment peut-il y avoir adéquation entre langage et des réalités si différentes ?
Antithèse : Les limites de cette description : le réel manipulable
Bergson : le langage ne dit pas les choses mêmes mais les entités abstraites
Elles permettent d'agir : besoin/utilité
E.Weil : le langage dit ce qui n'est pas
i.e. la chose en son absence, passée, à venir... Manipulable
Le langage transforme le réel...
Synthèse : Le langage comme invention et interprétation.
L'infidélité implique déjà un acte créatif !
Voir, c'est penser et penser, c'est parler !
La réalité n'apparaît qu'en fonction de ma langue (Weltauffassung)
La réalité, c'est du sens !
Ou bien :
Le langage comme conquête rationnelle du réel et conquête de la rationalité du réel ?
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 16:27

Sujet : « Les faits parlent-ils d'eux-mêmes ? »

Sujet : « Les faits parlent-ils d’eux-mêmes ? »
Les faits s'imposent-ils sans avoir besoin d'une explication voire d'une interprétation ? Ils coupent court à tout débat, à toute argumentation,... Bref, ils tranchent. Ne sont-ils pas dès lors effectivement plus éloquent que tout discours puisqu'ils imposent le silence au discours ? La rhétorique elle-même n'y parvient que rarement. N'est-il pas, en effet, préférable de montrer la couleur rouge plutôt que de vouloir l'expliquer par de longs discours ? Pourtant, s'il y a bien une objectivité des faits, ceux-ci ne prennent-ils pas sens en fonction d'un contexte, d'une intention interprétative ? Les sciences ne montrent-elles pas que le même fait n'a pas la même valeur d'un paradigme à l'autre ?

Qu'est-ce qu'un fait ? On peu admettre tout d'abord en suivant l'indication lexicale que cela désigne ce qui est fait ou a été fait, le résultat d'une action dans sa dimension de preuve. Ne dit-on pas que « ce qui est fait est fait » ! Autrement dit, il est trop tard, le passage à l'acte tient lieu de preuve ; ce n'est pas comme dans le discours qui peut toujours se tenir dans une certaine ambiguïté ou revendiquer une méprise quant à la façon de s'exprimer... autrement dit, il est peut-être toujours possible de revenir sur ce qui a été dit. Il serait cependant réducteur de rattacher le fait à l'activité d'un sujet i.e. d'une conscience. Le fait désigne aussi la donnée factuelle, à savoir tout ce qui est effectivement le cas ! Exemple : les araignées appartiennent à la famille des arachnides. L'eau entre en ébullition lorsqu'elle atteint la température de 100°C. Le fait désigne donc les données du monde matériel et qui s'offrent à la constatation ou encore à l'observation. Ne doit-on pas alors considérer que le fait correspond à toute réalité empirique offerte aux sens ? Et ce fait, en tant qu'il est proprement dit effectif, s'impose à la connaissance de façon irréfutable. On peut peut-être venir à bout d'une réflexion ou d'une argumentation mais on ne peut nier les faits. Les faits constituent en quelque sorte la limite à la discussion, à la tergiversation. Lorsque les représentants de l'église se présentent à Galilée pour mener une confrontation sur sa théorie du ciel, Galilée propose de couper court à toutes discussion et les invite à regarder dans la lunette (télescope) ; bref, il les invite à se rendre aux faits... considérant sans doute que les faits parlent d'eux-mêmes, c'est-à-dire ne nécessitent pas le support d'une explication ou d'une interprétation. N'est-ce pas un fait que le soleil nous apparait de petite taille dans le ciel ?
Or précisément, il est de notoriété publique que l'on ne peut se fier aux apparences. Si les faits sont des données sensibles ne sont-ils pas justement des phénomènes ou des apparences ?

La valeur du fait, ou encore la raison pour laquelle le fait serait susceptible de ne pas nécessiter d'explication, tient à ceci que le fait est considéré comme suffisamment explicite. Ce que le fait donne à voir suffit à constituer son sens. Le fait est par lui-même signifiant ; il délivre son sens sans médiation, sans l'entremise d'un recul, d'une réflexion. Il est possible d'avoir une adhésion entière à ce qui se donne à voir ; cette donnée sensible fait immédiatement sens. Cela signifierait qu'il y a un lieu où les phénomènes sensibles et le sens (la signification) viennent à coïncider. Pourtant si l'on s'en tient à ce qui est immédiatement senti, il n'est pas sûr que l'on parvienne à un sens satisfaisant ni même seulement à du sens. En effet, si l'on s'en tient aux données perçues en regardant le soleil, il semble en effet que le soleil soit de faible grandeur et à une distance d'une importance très relative. Chacun sait grâce aux calculs des astronomes que la distance et la masse du soleil sont bien supérieurs à ce que l'on pourrait croire sur la base d'une simple perception. La critique des connaissances issues de la sensation est suffisamment acquise depuis Platon pour qu'il soit nécessaire d'y revenir ! Tenons simplement pour acquis que les données sensibles ne peuvent être prises à la lettre. Ajoutons que de fait, dans l'exercice concret de la connaissance sensible, nous n'appréhendons jamais aucune donnée en dehors d'un champ d'interprétation préalable. Autrement dit, les faits n'ont jamais par eux-mêmes du sens ; leur sens leur est toujours conféré. Ce qui fait sens prend réalité sens en fonction d'un contexte, d'un problème, d'une préoccupation. La sensation visuelle produite par le soleil fait sens par rapport à une évaluation de la distance du soleil et cette évaluation repose sur des repères humains relatifs à notre acuité visuelle et nos besoins. Si nous nous laissons abuser par la perception du soleil, c'est vraisemblablement parce que la donnée sensible qu'offre le soleil ne s'intègre pas à notre expérience ; il est donc insensé ou irrationnel de vouloir appliquer au soleil des critères qui ne lui conviennent pas. Or, avant de savoir (via une élaboration théorique) que le soleil relève d'une toute autre échelle d'expérience, il fallait présupposer que le sens afférent au soleil s'inscrivait dans le registre des significations afférentes à notre expérience coutumière dominée par l'action ou l'efficace.
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 16:25

Sujet de dissertation :

Sujet de dissertation :
« La science découvre-t-elle ou construit-elle ses objets ? »

Analyse du sujet :

Le sujet propose une étrange alternative.
La vocation de la science n'est-elle pas de connaître la nature
i.e. de l'expliquer ?
Dans ce cas, elle doit découvrir ses objets.
Or, construire les objets, cela ne revient-il pas à en être l'inventeur ?
Il convient alors de se demander comment ou encore dans quelle mesure elle peut les découvrir !
Il faudra donc examiner par quelle moyen la science découvre, dévoile, se révèle à elle-même son objet qu'est la nature.
cf. recours à l'induction et sa critique : on ne peut partir de la simple observation du monde.
Le point de départ est théorique (hypothèse) que l'on confronte au réel.
On ajuste progressivement la théorie au réel.
On accède donc à la nature par l'entremise d'une idée ou théorie.
Il y a donc bien d'abord construction d'une théorie.
Mais cette construction n'est pas arbitraire puisqu'elle vise la connaissance du monde.
Ainsi la science construit ses modèles pour découvrir la nature.
Mais, comme le montrent Einstein et Infeld : on ne découvre jamais la nature elle-même au sens où l'on dévoilerait le mécanisme naturel.
On peut tout au plus concevoir un système qui s'accorde parfaitement à l'ensemble des effets. Sans être pourtant jamais assuré d'avoir trouvé le seul possible !
Il s'agit donc d'avantage d'une construction que d'une découverte. Mais on ne peut occulter complètement la dimension heuristique de la construction sous peine de fausser complètement la nature du travail réalisé par le scientifique.

Introduction :

Bien souvent les sciences sont citées en modèle ; il n'est pas de savoir plus sûr. Et cependant, simultanément, le contenu de ces sciences ne cesse d'évoluer. Si bien que l'on peut légitimement se demander si l'investigation scientifique est appelée à connaître un terme. Comment expliquer un tel état de fait ? Est-ce la complexité de la nature qui est en cause et qui rend progressivement les découvertes plus difficiles ? Ou bien est-ce la méthode qui est en cause, à savoir son principe de construction des méthodes ? Cette question en appelle une autre, plus essentielle encore : « La science découvre-t-elle ou construit-elle ses objets ? »
L'alternative semble radicale : elle implique deux attitude. La première consisterait à dévoiler ou encore à révéler un donné dans son intégrité et son indépendance ; alors que la seconde implique une part d'invention imputable à l'esprit qui construit. Dans ce dernier cas, cela impliquerait une infraction au principe d'objetcivité et de neutralité.

Plan :

I. La science est à l'origine des plus grandes découvertes sur la nature

a) La fonction de la nature est connaître et d'expliquer la nature :
Elle doit « découvrir » ses objets ;
elle doit rendre compte de ce qu'elle trouve i.e. des faits.
Elle doit demeurer fidèle à la réalité (principe d'objectivité)
et ne rien inventer.
La science découvre, dévoile, se révèle à elle-même son objet qu'est la nature.

b) Construire les objets, ce serait inventer :
Construire les objets implique que le science précède son objet (la nature).
Or c'est l'inverse qui est vrai : la science n'a de sens que pour rendre compte de la nature.
D'autre part, si la science construit son objet, il est vraisemblable que l'objet portera la marque de la science (voire la marque d'un anthropomorphisme).

c) Comment et dans quelle mesure y a-t-il découverte ?
L'induction et sa critique : on ne peut partir de la simple observation du monde.

II. La science construit la théorie i.e. la connaissance de son objet

a) Le point de départ est théorique (hypothèse) que l'on confronte au réel.
On ajuste progressivement la théorie au réel.
On accède donc à la nature par l'entremise d'une idée ou théorie.
Il y a donc bien d'abord construction d'une théorie !

b) Cette construction n'est pas arbitraire puisqu'elle vise la connaissance du monde.
Il ne s'agit pas d'une invention fantaisiste.
Le modèle construit est constamment mis à l'épreuve par des expérimentations.

c) Cette construction vise la découverte :
La science construit ses modèles pour découvrir la nature.
Ce n'est pas du même objet qu'il s'agit !
Ainsi la science fait les deux à la fois.

III. La découverte de la nature se fait par la construction d'un modèle

a) Mais, comme le montrent Einstein et Infeld : on ne découvre jamais la nature elle-même au sens où l'on dévoilerait le mécanisme naturel.
On peut tout au plus concevoir un système qui s'accorde parfaitement à l'ensemble des effets. Sans être pourtant jamais assuré d'avoir trouvé le seul possible !

b) Il s'agit donc d'avantage d'une construction que d'une découverte.

c) Cependant, on ne peut occulter complètement la dimension heuristique de la construction sous peine de fausser complètement la nature du travail réalisé par le scientifique.
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 16:23

CLASSIFICATION DES BACTERIES

CLASSIFICATION DES BACTERIES
CLASSIFICATION DES BACTERIES

La science du classement des individus est appelée taxonomie (ou taxinomie) ou systématique. Un classement consiste à former des groupes d'individus qui se ressemblent selon des critères prédéfinis et à éliminer ceux qui s'en distinguent qui pourront former un autre groupe avec leurs semblables. Ces groupes sont appelés taxons. Deux ou plusieurs taxons peuvent, si on assouplit les critères en ne tenant plus compte de certains caractères distinctifs, être à leur tour groupés en un nouveau taxon d'un niveau hiérarchique supérieur qui comprendra un plus grand nombre d'individus. De regroupements en regroupements, on arriverait à faire rentrer tous les individus dans un même ensemble.

La taxonomie est essentielle pour l'identification et la nomenclature des souches bactériennes que l'on isole chez les malades ou dans leur environnement. Les règles qu'on applique sont celles édictées par Linné en 1753 pour classer les végétaux ; elles sont également utilisées par les zoologistes pour classer les animaux.

Les échelons hiérarchiques sont : règne, embranchement, classe, ordre, famille, genre et espèce. On utilise parfois des échelons intermédiaires : sous-embranchement, tribu (sous famille), ou sous espèce.

Principaux niveaux de classification des êtres vivants (d'après J.P. Regnault)

Ordre, famille, genre et espèce, les plus utilisés en bactériologie médicale, sont exprimés par un terme latin (imprimé en caractères italiques ou soulignés) dont la terminaison est "ales" pour l'ordre, "aceae" pour la famille, "us", "er" (masculin) ou "a" (féminin) pour le genre et l'espèce qui sont accordés grammaticalement. En pratique courante, genre et espèce suffisent pour caractériser une souche. L'initiale du nom du genre s'écrit en caractère majuscule, le reste de ce nom s'écrit en minuscules comme le nom de l'espèce même si celui-ci provient d'un nom propre de personne et sans trait d'union, même s'il est formé de deux mots.
Ainsi, on doit écrire et prononcer par exemple : Haemophilus parainfluenzae, Acinetobacter lwooffii, Staphylococcus aureus, Levinea malonatica

# Posté le lundi 10 septembre 2007 12:49

Modifié le mercredi 15 avril 2009 16:17

STRUCTURE DES BACTÉRIES

STRUCTURE DES BACTÉRIES
STRUCTURE DES BACTÉRIES

La connaissance des différentes structures des bactéries est nécessaire pour comprendre leur métabolisme. Certaines de ces structures sont permanentes, d'autres inconstantes.

La Paroi

Elle est présente chez toutes les espèces bactériennes à l'exception des mycoplasmes. Elle entoure la bactérie et constitue la structure constante la plus externe.

On rencontre deux types de paroi :

les parois épaisses et denses

Elles sont faites presque uniquement de peptidoglycane ou muréine ou mucopeptide. Cette substance à structure lamellaire est faite de chaînes glucidiques reliées entre elles par des peptides ; lui sont associés des acides téchoïques.

les parois fines et lâches

Elles ont une structure plus complexe constituée d'une fine couche de mucopeptide (à structure plus lâche que celui des parois épaisses) recouverte à l'extérieur d'une membrane externe ou pariétale. Cette paroi est séparée de la membrane cytoplasmique par un espace appelé espace périplasmique.

La membrane externe a la structure de toutes les membranes cellulaires. Elle est faite de lipides (phospholipides et lipopolysaccharides) organisés en deux couches hydrophiles séparées par une couche hydrophobe. Dans l'épaisseur de cette membrane sont enchâssées des protéines, les porines, qui permettent le passage de petites molécules telles que les antibiotiques. Les lipopolysaccharides les plus externes portent les antigènes O des bactéries et constituent l'endotoxine des bactéries.

La paroi détermine la forme de la bactérie, elle la protège (une bactérie qui n'a plus de paroi meurt), elle est un passage obligé pour les échanges avec le milieu extérieur, elle est antigénique (antigène O).

La paroi est la cible d'antibiotiques tels que les bêtalactamines qui bloquent sa synthèse.

La coloration de Gram permet de séparer les bactéries à paroi épaisse des bactéries à paroi fine.

Après fixation des bactéries sur une lame microscopique, on traite la préparation par un premier colorant : le "violet de gentiane" puis on mordance par une solution de lugol. A ce stade, toutes les bactéries apparaissent violet. On lave la préparation avec de l'alcool qui décolore les seules bactéries à paroi fine qui ne sont donc plus visibles. On surcolore par de la fuchsine (colorant rouge) qui recolore les bactéries décolorées. Après coloration de Gram, les bactéries à paroi épaisses sont colorées en violet : elles sont dites "à Gram positif", les bactéries à paroi fine sont colorées en rouge : ce sont les bactéries "à Gram négatif".

La membrane cytoplasmique

La membrane cytoplasmique entoure le cytoplasme, elle a la structure lipidoprotidique de toutes les membranes cellulaires.

Les molécules qui la constituent sont mobiles et "flottent" dans son épaisseur lui donnant une grande plasticité. Parmi les diverses protéines, certaines sont constitutives, d'autres ont un rôle de transport permettant le passage de diverses molécules ou ions (Na, K, Cl, sucres, aminoacides ou oligopeptides). Elle contrôle donc les entrées et sorties de la cellule.

La membrane cytoplasmique des bactéries contient en outre de nombreux enzymes assurant les synthèses et fournissant l'énergie nécessaire au métabolisme. La membrane assure les fonctions des mitochondries, qui n'existent pas chez les bactéries.

Certaines bactéries produisent des bactériocines, substances toxiques pour les bactéries et certaines de ces bactériocines perturbent le fonctionnement de la membrane cytoplasmique.

La membrane est la cible des antibiotiques polypeptidiques.

Le cytoplasme


Il contient essentiellement les ribosomes qui assurent les synthèses protéiques en traduisant le m-RNA. Ils sont en étroit contact avec le matériel nucléaire. Les ribosomes des bactéries sont différents des ribosomes des eucaryotes. Ils sont la cible de nombreux antibiotiques.

Le matériel nucléaire

Les cellules procaryotes ne possèdent pas de noyau mais possèdent du matériel nucléaire sous forme d'un chromosome unique, circulaire, d'une longueur voisine de 1 mm. Ce chromosome est constitué d'un filament hélicoïdal d'acide désoxyribonucléique (ADN) bicaténaire. Chaque chaîne est faite d'une succession d'acide phosphorique et de desoxyribose sur lequel est branché une base. Quatre bases entrent dans la composition de l'ADN : adénine (A), guanine (G),thymine (T) et cytosine (C). Les deux chaînes, liées entre elles par les bases, ont la même structure mais chaque base détermine obligatoirement la base opposée car à l'adénine ne peut se lier que la thymine et à la guanine, la cytosine (A-T, G-C). La séquence de ces bases est spécifique de chaque ADN.

L'ADN des bactéries est le support des informations transmises aux ribosomes qui effectuent les synthèses.

La capsule

La capsule est une structure extérieure non constante. Elle entoure la bactérie. Sa constitution est le plus souvent polysaccharidique, parfois protéique. Elle n'est pas colorable par les techniques bactériologiques. Pour la mettre en évidence au microscope, on réalise une suspension des bactéries dans de l'encre de chine et on observe la capsule sous forme d'un halo clair et réfringent.

C'est un facteur de virulence car elle protège la bactérie de la phagocytose.

La capsule est antigénique, les antigènes capsulaires sont dénommés antigène K.
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# Posté le lundi 10 septembre 2007 12:47

Modifié le mercredi 08 avril 2009 11:00

LES BACTERIES

LES BACTERIES
Présentation générale

Les bactéries sont des organismes unicellulaires dont les dimensions sont de l'ordre du micromètre; on doit donc utiliser un microscope pour les observer.

Vers 1665, Antoine Van Leeuwenhoeck, drapier à Delft (Hollande), fabrique le premier microscope en superposant des lentilles dans le but d'observer les textiles. Esprit curieux, il observe à l'aide de cet instrument des particules provenant de la surface de sa peau, de sa bouche ou de ses dents et les dessine. Il découvre et décrit le monde microbien.

Les organismes vivants contiennent des organes constitués de tissus faits de la juxtaposition de cellules. La cellule est une structure physique qu'on retrouve chez tous les êtres vivants. Elle possède un cytoplasme et un noyau limités l'un et l'autre par une membrane cytoplasmique ou nucléaire.

Des différences morphologiques importantes existent entre cellules des règnes végétal et animal mais la place des bactéries restait mal précisée jusqu'à Haeckel qui, en 1866, proposa la création d'un troisième règne, celui des "PROTISTES".

Le règne des protistes est scindé en deux groupes :

les protistes supérieurs - algues, champignons, protozoaires, possèdent, comme les plantes et les animaux, une organisation cellulaire complexe caractérisée principalement par l'existence d'un noyau : ce sont les cellules eucaryotes.
les protistes inférieurs, constitués par les bactéries, sont formés d'une cellule unique dépourvue de noyau : ce sont les cellules procaryotes.

Le microscope optique grossit 1000 fois : l'image qu'il donne des bactéries a donc une taille de l'ordre du millimètre.

Les formes des bactéries sont variées. On distingue :

des formes rondes ou coques (coccus en latin, au pluriel cocci),
des formes allongées en bâtonnet ou bacilles,
des formes intermédiaires ou coccobacilles,
des formes plus ou moins spiralées.

L'étude au microscope de la forme des bactéries ne fournit pas de renseignements très détaillés mais présente cependant un intérêt considérable car elle constitue la première étape de toute identification bactérienne.

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# Posté le lundi 10 septembre 2007 12:41

Modifié le lundi 10 septembre 2007 14:59

INTERNET

INTERNET
]INTERNET
Pour vous présenter l'historique d'internet, nous avons pensé qu'un tableau vous permettrait de mieux vous y retrouver, les informations étant nombreuses et se succédant rapidement dans le temps.

1955 Premier réseau de téléscripteurs : SABRE, réseau à but commercial réalisé par IBM. Il relie 1200 téléscripteurs à travers les Etats Unis pour la réservation des vol de la compagnie aérienne American Airlines.
1957 Suite au lancement du premier SPOUTNIK par les soviétiques, le Président américain, Dwight D. Eisenhower créé l'ARPA (Advanced Research Project Agency) au sein du Département de la Défense. Les plus brillants cerveaux américains s'y retrouvent et développent le premier satellite américain en seulement 18 mois ! Quelques années après, l'ARPA s'intéresse aux technologies de la communication.

1958 La Bell Company créé le premier modem (MOdulateur - DEModulateur) permettant de transmettre des données binaires sur une simple ligne téléphonique.
Juillet 1961 Léonard Kleinrock du M.I.T. (Massachussetts Institute of Technology) publie une première théorie sur l'utilisation de la commutation de paquets pour transférer les données.
Octobre 1962 Le docteur J.C.R. Licklider du M.I.T. est nommé à l'ARPA pour diriger les recherches pour une meilleure utilisation militaire de l'informatique. Il écrit en août une série de notes décrivant sa vision d'un réseau mondial permettant à toute personne d'accéder rapidement à toute information, où qu'elle se trouve.

1964 Léonard Kleinrock publie un livre sur la communication par commutation de paquets. Il va susciter l'intérêt de Lawrence G. Roberts et le convaincre du bien fondé de l'utilisation de paquets plutôt que de circuits dédiés pour réaliser un réseau.
1965 Lawrence G. Roberts va, avec l'aide de Thomas Merill, connecter l'ordinateur TX-2 au Massachussetts avec l'ordinateur Q-32 en Californie par une liaison téléphonique. Le succès finit de le convaincr

1967 Lawrence G. Roberts récemment arrivé à la tête du projet de réseau informatique à l'ARPA, publie ses plans pour le réseau ARPANET au cours d'une conférence.
Septembre 1969 Les premiers résultats visibles de l'approche de Licklider furent la connexion de quatre grandes universités américaines. Le réseau ARPANET initial, constitué de 4 ordinateurs, est alors en fonctionnement fin 1969.

Décembre1970 Le Network Working Group termine le protocole de communication entre ordinateurs pour le réseau ARPANET, appelé NCP (Network Control Protocol).
Avril 1971 A cette époque, le réseau ARPANET est constitué de 23 ordinateurs sur 15 sites différents reliés par des liaisons à 50 Kbits/s.
Mars 1972 Ray Tomlinson de BBN réalise la première application réseau majeure pour ARPANET : un logiciel basique de courrier électronique.
Octobre 1972 La démonstration publique du réseau ARPANET est réalisée lors de la première conférence sur les communications informatiques à Washington. un IMP et 40 terminaux sont raccordés au réseau pour la durée de la conférence. C'est un énorme succès !
1972 - 1973 Bob Kahn travaille au sein du DARPA (nouvelle dénomination de l'ARPA) sur un projet de commutation de paquets par radio ce qui nécessite la création d'un nouveau protocole. Il envisage d'utiliser NCP mais ce dernier se révèle insuffisant. Il décide alors, en collaboration avec Vinton Cerf, de réaliser un nouveau protocole répondant à ce cahier des charges et permettant de relier les réseaux (internetting). C'est ainsi que fut créé TCP (Transmission Control Protocol).

Janvier 1973 A cette date 35 machines sont maintenant connectées sur le réseau ARPANET.
Décembre
1974 Premières spécifications complètes du TCP.
Mars 1972 Ray Tomlinson de BBN réalise la première application réseau majeure pour ARPANET : un logiciel basique de courrier électronique.
1975 Jusqu'à cette année, le protocole TCP comprenait en fait les deux protocoles : TCP et IP. Il va se scinder en deux, le couple étant connu sous l'appellation TCP / IP.
Juillet 1975 Deux jeunes américains inconnus du public (Bill Gates et Paul Allen) fondent la société MICROSOFT.
1976 Le département de la Défense (USA) commence ses expérimentations sur le protocole TCP / IP.
1976 A cette date, le réseau ARPANET est composé de 111 ordinateurs.
Juillet 1977 Première démonstration de l'interconnexion des réseaux ARPANET, Packet Radio Net et SATNET grâce à l'utilisation du protocole TCP / IP.
1978 Un français, Louis Pouzin, directeur des projets pilotes de l'Institut de Recherche en Informatique et Automatique travaille à la construction du réseau CYCLADES. La Direction Générale des Télécommunications installe sur toute la France son réseau de communication à haut débit TRANSPAC fonctionnant sur le principe de la commutation de paquets.

1979 Les implémentations du TCP / IP se multiplient et le protocole est disponible sur de plus en plus de systèmes et s'étend aux systèmes satellitaires.

1980 TCP / IP devient le protocole préféré des militaires.
1982 Nombre de machines connectées : 235 accessibles par IP.
L'ARPA choisit de remplacer le protocole NCP par le TCP / IP sur ARPANET.
1983 Nombre de machines connectées sur INTERNET : 562.
Développement des Name Server (Serveurs de noms) qui vont permettre d'oublier les adresses IP des machines au profit de noms mnémotechniques (par exemple, saisir l'adresse www.centraphone.fr au lieu de 196.256.321.25).
1984 Nombre de machines connectées sur INTERNET : 1.024.
Mise en place du DNS (Domain Name Server) sur Internet.
1985 Nombre de machines connectées sur INTERNET : 1.961.
Novembre
1986 Nombre de machines connectées sur INTERNET : 5.089.
1987 Début de la commercialisation d'INTERNET.
Novembre
1990 Tim Berners Lee propose à la direction du CERN l'idée du World Wide Web : une architecture permettant de lier et d'accéder à des informations en tous genres comme une toile (en anglais, web) de noeuds dans laquelle l'utilisateur navigue. La proposition repose sur la technique hypertexte (langage HTML, protocole HTTP) et l'interface de navigation est appelée "Browser".
1991 La NSF lève les restrictions sur l'utilisation commerciale du Net.
1992 Le monde compte 50 serveurs web, 4.000 News Groups.
Nombre de machines connectées sur INTERNET : > 1.000.000 !
Le terme "surfer sur internet" est inventé par Jean Armour Polly.
1993 La NSF créé l'INTERNIC pour gérer l'enregistrement sur INTERNET.
Mosaic conquiert INTERNET qui compte maintenant 341.634 sites web. Mosaic deviendra bientôt une compagnie et un logiciel du même nom : Netscape.
1994 Aux USA, c'est l'arrivée des banques, des centres commerciaux, voir des vendeurs de pizza sur le web qui dépasse alors les 10.000 sites. Le trafic est de 10 trillions d'octets par mois.
1995 L'enregistrement des noms de domaine devient payant.
1996 Microsoft entre dans la danse avec son navigateur : Internet Explorer 3.0. La guerre des navigateurs est ouverte avec Netscape.
Aujourd'hui - Environ 3 millions d'ordinateurs connectés simultanément dans le monde.
- Un trafic mensuel s'élevant à 10 téra-octets.
- Plus de 30 millions d'utilisateurs joignables par courrier électronique.
- Un chiffre d'affaires de plus de 10 milliards de dollars.
- Une implantation dans 147 pays des cinq continents.
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# Posté le jeudi 06 septembre 2007 14:38

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 17:47

A l`origine du SIDA

A l`origine du SIDA
Cultures vaccinales ou arme bactériologique ?
Malgré tout le raffut qui a été fait autour du SIDA, un lourd mystère plane encore sur son origine, sur la cause de son apparition ! Il est certain qu'il doit y avoir à l'origine du SIDA un év
A l'origine du SIDA :
énement inavouable parce qu'il n'a jamais été question d'en parler dans les médias, sinon pour entendre des énormités : "transmission par copulation avec le singe vert, par consommation de singe, ou par morsure..." (lu dans la presse !).
Supputations vaccinales, la thèse qui domine
Apparu officiellement vers 1981, le HIV aurait été détecté assez rapidement dès 1983 par Monsieur Luc Montagnier, de l'Institut Pasteur-Merrieux. Il s'agirait d'un recombinant génétique d'un virus inoffensif présent chez le singe vert d'Afrique, le macaque ou le chimpanzé.
"Le virus du sida s'apparente justement à un virus simiesque présent dans le rein utilisé en Afrique pour la fabrication des vaccins contre la polio, la variole, ou contre la rage. Le virus affectant les singes, non mortel pour eux et pour l'homme, est devenu mortel pour l'homme à la suite d'une recombinaison génétique avec un autre virus" (1). Les cultures vaccinales se faisaient et se font encore sur les reins de singes verts ou de macaques... Tous les biologistes doivent savoir maintenant le danger de telles manipulations vaccinales : on n'est jamais à l'abri de mutations qui rendent ces virus auparavant inoffensifs, mortels pour l'homme, soit par dégénérescence, soit par croisement, soit par la présence de fragments d'ARN cellulaire ayant acquis une autonomie propre. (d'après Sciences & Vie, dossier Virus, Juillet 1995) Cette recombinaison fut peut-être accidentelle, peu importe... ce sont des scientifiques qui en sont responsables, et qui le nient. Les victimes de cette désinformation se comptent par millions ! Que sait-on sur cette épidémie qui touche exclusivement les populations des pays pauvres, les homosexuels et les accros de la seringue ?
"Le virus du SIDA a été créé de toutes pièces par l'homme à la suite d'une erreur de manipulation dans un laboratoire." (Louis de Brouwer dans l'Ère Nouvelle, Nov-déc. 1988 p.9)
"Les 7 pays les plus touchés par le SIDA sont ceux d'Afrique centrale, là où la vaccination antivariolique fut la plus intense. Le Brésil, où la campagne d'éradication fut instituée à grande échelle, enregistre le plus fort taux de sidatiques d'Amérique latine; Haïti est la voie par laquelle le SIDA s'est répandu aux États-Unis... les plus forts taux de SIDA coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination."
"Dans un nouvel hôte, le virus peut se transformer génétiquement et devenir pathogène." Voyons comment les choses se passent, selon P. Rossion dans Sciences & Vie. "En pénétrant dans un nouveau biotope, le virus trouve des conditions de vie pour lesquels il n'est pas adapté. Il ne peut donc plus proliférer. Aussi, sous la pression de l'environnement [sic], il se trouve contraint à muter et à développer de nouvelles souches. Comme ces souches sont nouvelles pour l'hôte, et que celui-ci n'a pas encore appris à cohabiter avec, elles sont forcément pathogènes. Quant aux hôtes infectés par le virus, ils sont également sélectionnés en fonction de leur capacité à lui résister. Cet ainsi que s'expliqueraient la plupart des nouvelles épidémies observées ces dernières décennies. Ainsi en est-il du SIDA qui serait dû au passage accidentel d'un virus du singe à l'homme."
Le sida aurait donc été créé de toute pièce par l'homme à la suite de cultures vaccinales sur des reins de singes d'Afrique. Il serait apparenté à un virus déjà présent chez le singe, le SV 40, sans qu'il soit virulent pour le singe ni pour l'homme. C'est par mutation ou accident génétique que ce virus a donné le recombinant génétique qu'est le rétrovirus du SIDA, le VIH.
À l'appui de cette hypothèse, quatre arguments :
- D'une part, l'infection expérimentale de singes par le VIH ne provoque pas l'apparition de la maladie.
- D'autre part, dans le sang des singes verts d'Afrique il existe un virus, le VIS, en général inoffensif pour l'animal, qui présenterait des analogies troublantes avec le VIH.
- Enfin, les campagnes vaccinales, en Afrique. Il paraîtrait que c'est à l'ouest de la crête Congo-Nil, dans la vaste cuvette occupée notamment par le Zaïre, qu'à démarré l'épidémie du SIDA.
En dépit des allégations vaseuses sur les m½urs indigènes, les virus apparus ces derniers temps ne sont donc pas nés par génération spontanée. Ils proviennent de souches ancestrales qui, en culture, se sont transformées génétiquement et non du fait "de la pression de l'environnement", comme cela est dit dans Sciences & Vie, N°934.
- On a déjà vu des cas semblables où un virus désactivé redevenait actif et virulent en présence d'un autre. On ne peut éliminer ce phénomène, comme on ne maîtrise pas la radioactivité et ses effets sur nos gènes...
Sur la polémique initiale, les dessous des cartes, la thèse peu médiatisée de l'origine vaccinale du sida, je me réfère au livre du docteur Yves Daniel aux éditions du Dauphin (Déc. 1991): "Comment vivre jeune et plus longtemps" (par la prévention, la connaissance des dangers). Sachez-le, cet ouvrage n'est pas comme les autres. "Il se situe résolument hors des sentiers communs, des conditionnements collectifs et des a priori. Il ne triche pas et ne fait aucune concession hypocrite à la langue de bois habituelle... Il est accessible à tout esprit libre, ouvert et encore doté de bon sens."
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# Posté le jeudi 06 septembre 2007 14:35

Modifié le vendredi 07 septembre 2007 01:23

DEVINETTES

DEVINETTES

Que dit un rappeur en entrant dans une fromagerie ?
Faites du brie !!!
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Quel est le nouveau nom du PSG ?
GPS pour leur monter le chemin des buts !
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Pourquoi les ouragans portent-ils des noms de femme ?
Parce ce que lorsqu'ils viennent, ils sont agressifs et mouillés et lorsqu'ils quittent, ils emportent votre maison et votre auto.
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Je suis indispansable pour les Français mais inutile pour la France qui suis-je ?
Réponse : La cédille
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Saviez vous que César était gay ?
Ben oui, il a mis Vercingétorix à genoux et il a eu la gaulle.
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Qui est le gagnant d'un combat de boxe entre Rocky et un serpent ?
Réponse : Rocky parce que Rocky bat le boa.(BALBOA)
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Qui a inventé la cédille ?
Mr Gocon parce que sans la cédille ça fait Gros Con
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Mon premier est un liquide
Mon second est un liquide
Et mon tout est un liquide
Réponse; un café au lait
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Savez-vous pourquoi il y a eu peu de votants au référendum sur l'Europe ?
Les Français n'aiment pas qu'on les dérange pour un oui ou pour un non.
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Définition d'un fonctionnaire qui travaille une heure par jour ?
Réponse : Un hyperactif
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Pourquoi les Français ont-ils perdus la coupe du Monde ??
- Ben, après avoir mangé de la Paella et de la Morue, il n'y avait plus de place pour la Pizza !!
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C'est trois glaçons qui sortent du bac à glaçon. Que chantent-ils ?
Réponse : Ainsi fond fond fond...trois petit tours et puis s'en vont...
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-Quel est le N° des renseignements téléphoniques DES MARINS PECHEURS ?
Réponse : 110 huîtres, 210 huîtres !
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Quel est l'oiseau qui adore se nourrir de miel ?
- C'est l'autruche ! La preuve, à côté d'une ruche, il y a souvent une aut'ruche.


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# Posté le dimanche 26 août 2007 13:48