Wilson THELIMO, Secouriste à CRH

Wilson THELIMO, Secouriste à CRH
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# Posté le dimanche 20 décembre 2009 09:23

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 09:39

Les nouveaux traitements de la dysfonction érectile : la bandaison sur commande ?

Les nouveaux traitements de la dysfonction érectile : la bandaison sur commande ?
- Comme le chantait Brassens, « la bandaison, Papa, ça ne se commande pas ». Ce qui est exprimé sans aucune précaution oratoire est sous-jacent à la demande de la plupart des hommes, c'est-à-dire, l'espoir d'une sexualité sans faille ou tout le moins sans défaillance. Le but est univoque, mais les motivations extrêmement variées. Un bref historique de la découverte et la mise sur le marché des premières pilules de l'érection comme le Viagra® (Sildénafil) nous montre que ces médicaments ont été mis au point après plusieurs études sur la contractilité de la cellule musculaire lisse cardiaque. Dès la mise sur le marché du Viagra®, beaucoup de personnes surtout dans le grand public ont eu l'impression qu'il s'agissait de pilules du désir permettant d'obtenir une érection à la demande. Ceci est faux. Il s'agit d'un véritable médicament qui n'a comme fonction que de pouvoir maintenir et entretenir la capacité érectile du corps caverneux. Par la suite, deux autres médicaments sont venus renforcer l'arsenal thérapeutique. Il s'agit du Levitra® (Vardénafil) et du Cialis® (Tadalafil). Hormis quelques différences concernant, la spécificité par rapport aux récepteurs, la durée d'action ou les effets secondaires, ces médicaments ont tous le même principe d'action par inhibition de la 5-phosphodiestérase (5-PDE), enzyme qui dégrade le GMP cyclique, permettant un renforcement de la relaxation de la cellule musculaire lisse et donc un prolongement de l'érection. 16
- Ces médicaments permettent-ils une érection sans faille chez tous les hommes ? Ce que l'on peut dire, c'est que ces molécules permettent de traiter plus de 70% de tous les dysfonctionnements, toute cause confondue, avec d'excellents résultats. Les patients ayant une dysfonction érectile sévère, surtout les diabétiques ou les patients opérés d'une chirurgie pelvienne nécessiteront une alternative plus invasive telle que l'injection intracaverneuse d'une substance vasoactive ou parfois la mise en place d'implants péniens. Il faut bien dire que l'acceptation d'un traitement proposé pour régler un problème sexuel est essentiellement fonction de la motivation bien évidemment du patient mais surtout de celui qui le propose. Les débuts du Viagra® en 1998 ont vu arriver beaucoup de patients dans les cabinets médicaux (pas tous très jeunes d'ailleurs) pour se voir prescrire ces pilules. Paradoxalement, ce sont les patients de plus de 60 ans qui demandaient ces traitements. A l'encontre de ce que l'on pourrait croire, ces médicaments n'ont pas foncièrement changé l'approche de la sexualité. Ils ont eu le mérite de permettre une meilleure compréhension des mécanismes de l'érection et par voie de conséquence de parler beaucoup plus librement de sexualité, et par là même de pouvoir aider les hommes ainsi que leurs partenaires plus efficacement. En effet, un médicament prescrit chez un patient ayant un problème et qui n'a pas de volonté de guérir ne sera d'aucune efficacité. En outre, en-dehors des médicaments pour l'érection il faut citer tous les problèmes hormonaux qui peuvent diminuer la libido ou concourir à perturber l'action des inhibiteurs de la 5-phosphodiestérase1.
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# Posté le jeudi 07 mai 2009 14:17

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 18:34

Sujet : Une action peut-elle être à la fois immorale et libre ?

Sujet : Une action peut-elle être à la fois immorale et libre ?
La question posée est de savoir si l'immoralité d'une action l'empêche d'être libre, ce qui ne signifie pas a contrario qu'une action doive être morale pour être libre ! Elle peut encore être tout simplement amorale. C'est donc l'immoralité qui occupe une place centrale.

THESE :
Une action immorale est une action qui enfreint les règles morales ; or, l'expérience de l'infraction procure un sentiment de liberté ou de puissance dans la mesure où l'on fait ce que l'on a envie de faire malgré les interdits. La liberté s'éprouve d'autant mieux que ma volonté s'affirme contre un obstacle et s'en affranchit. En outre, ces règles conventionnelles, établies par la société ne sont-elles pas l'expression d'une idéologie sclérosante qui visent en réalité à mutiler ma créativité ? (cf. Nietzsche La généalogie de la morale)

ANTITHESE :
Pourtant, une action immorale est une action que l'on ne peut pas raisonnablement vouloir. C'est toujours notre intérêt que l'on souhaite mais non pas l'immoralité elle-même. On ne veut pas le mal pour le mal. C'est accidentellement que l'on accomplit le mal c'est-à-dire en visant autre chose, une satisfaction autre. Dès lors, c'est contre sa volonté et contre sa raison (ou encore par manque de lucidité) que l'on accomplit une action immorale. L'erreur consiste à vouloir pour soi une exception à la règle dont on puisse tirer profit. On veut un intérêt particulier. Ainsi il n'est pas vrai que l'on soit libre. Pour être libre, il faut être pleinement en accord avec soi-même i.e. avec sa raison. Si je veux quelque chose pour des raisons particulières et non pas pour des raisons générales telles que cela pourrait être voulu en soi, alors je ne suis pas libre. L'accord avec soi-même réside dans l'auto-nomie (autos, nomos) c'est-à-dire dans le fait de se donner à soi-même les Lois et d'agir ainsi pour des raisons qui ne me sont pas particulières mais pour des raisons valables en soi, désintéressées ! (cf. Kant Critique de la raison pratique et Fondements de la métaphysique des moeurs)

SYNTHESE :
Certes l'action immorale n'est pas libre parce que l'immoralité induit une structure de l'action telle que le sujet ou l'auteur n'est pas en accord avec lui-même. Néanmoins, il faut aussi se demander si l'action immorale notamment en politique, une fois accomplie et considérée indépendamment de son auteur, ne saurait être libre d'un point de vue historique. En effet, des actions immorales par elles-mêmes ne peuvent-elles servir des fins, un projet historique plus général qui soit l'avènement de la liberté ? Ainsi, selon que l'on considère l'action du point de vue de sa cause subjective ou du point de vue de ses conséquences, le résultat ne sera pas forcément le même. Une action en soi immorale (ex.: le crime) peut du point de vue du domaine politique en fonction duquel elle est accomplie trouver une légitimité au moins partielle. Ce n'est plus simplement une action immorale mais une action nécessaire à la sauvegarde de l'ordre politique, lequel ordre politique est selon Rousseau la condition d'une authentique liberté. Ne dit-il pas,par exemple, que l'on peut, si nécessaire, contraindre les citoyens à être libres ? Or, la contrainte est acte immoral ! (cf.Hegel, Rousseau)
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 16:32

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 14:08

Sujet : « la technique n'est-elle pour l'homme qu'un moyen ?»

Sujet : « la technique n’est-elle pour l’homme qu’un moyen ?»
La technique est classiquement définie par la philosophie comme l'art des médiations et donc en ce sens un moyen de moyens. En effet, elle est cette médiation qui met en oeuvre avec une économie de moyens l'ensemble des moyens nécessaires à la réalisation de toutes nos fins.
Pourtant, la question qui nous est posée à savoir « La technique n'est-elle pour l'homme qu'un moyen ? » semble envisager la possibilité que la technique soit autre chose qu'un moyen ? Si elle n'est pas un moyen, c'est peut-être parce qu'elle est une fin pour l'homme ?
Est-ce alors l'homme qui change d'attitude ? Est-ce donc parce que pour lui, elle ne représente plus la même chose ? ou bien parce qu'il est en quelque sorte inscrit dans la nature de la technique d'être davantage qu'un moyen ?

1ère Partie :
1) En quel sens, la technique est-elle un moyen : subordination.
2) Sitôt qu'elle cesse de servir l'homme pour se retourner contre lui, ne cesse-t-elle pas d'être un moyen ?
3)
a - La technique peut avoir pour finalité de nuire à l'homme (ex.: les armes)
La technique demeure un moyen tant qu'elle sert les intentions guerrières des hommes.
b - Si l'homme perd la maîtrise de son instrument, l'outil ne cesse pas pour autant d'être outil.
(Ex.: la tondeuse qui roule sans être dirigée)
L'outil n'obéit pas alors à une fin propre pour autant ;
il n'a pas de fin sinon celle que l'homme lui a bêtement assignée.

Pour que la technique cesse d'être un moyen, il ne suffirait pas que l'homme perde la maîtrise concrète de ce moyen. Ce n'est pas la maîtrise qui fait le moyen. La maîtrise du fleuve, par exemple, n'en fait pas un objet technique ; la maîtrise du fleuve présuppose plutôt la technique.
Pour qu'elle cesse d'être un moyen, il faudrait que la technique obéisse à ses propres lois, à sa propre finalité ? (3è Partie) ou encore qu'elle devienne pour l'homme une finalité ! (2è Partie)

2è Partie :
1) La technique ne peut-elle devenir une fin en soi ? i.e. une valeur ?
2) Pour Heidegger, considérer la technique comme une valeur est encore en deçà de la réalité !
Ce n'est pas une fin mais un mode d'être dans lequel nous sommes immergés.
3) Notre rapport au monde est technique et donc y compris à nous-même
La technique est ainsi une médiation mais pas un moyen car beaucoup plus qu'un moyen.
La technique désigne un mode presque inconscient d'appréhender les choses.

3è Partie :
1) N'y a-t-il pas cependant une fin intrinsèque à la technique qui infléchirait les projets humains ?
2) Si l'intelligence de l'homme est « technique » cela ne risque-t-il pas d'échapper à notre attention ?
3) Hegel : la technique de la dialectique ne saurait-elle être le moteur de la vérité ? L'objet de sa finalité ?
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 16:43

Modifié le jeudi 03 décembre 2009 12:29

Sujet : Est-il dans la nature de la parole d'être à la fois véridique et mensongère ?

Sujet : Est-il dans la nature de la parole d’être à la fois véridique et mensongère ?
Analyse des termes :

1) “Est-il” : question de l'identité ou de l'être des choses (l'essence)
En l'occurrence, l'essence de la parole.
2) “la nature” : la propriété fondamentale, l'essence (est-ce le propre de ?)
3) La parole : mise en oeuvre effective et particulière par un locuteur d'une langue.
3) “à la fois” : simultanéité ...ce qui implique de façon contradictoire
4) “véridique” : qui dit le vrai (ou qui en a l'intention)
5) “mensongère” : qui dit le faux (ou qui en a l'intention)

Analyse du sujet :
La question soulevée ici peut être compris tout d'abord de la façon suivante :
Comment expliquer que le langage soit capable de dire tantôt des choses tantôt des choses fausses. C'est là d'ailleurs un fait aisément constatable. Et, la question ne manque pas d'une certaine pertinence. C'est même le problème qui a retenu l'attention de Platon dans le Parménide et le Sophiste.

Cependant, le sujet nous invite à réfléchir sur la parole et non pas sur le langage. Or n'y a-t-il pas un rapport spécifique de la parole et du mensonge ?

Toute mise en oeuvre effective (particularisation) du langage est-elle inévitablement et par essence vouée à dire simultanément le vrai et le faux en dépit de ce caractère contradictoire ? Est-ce le propre de cette effectuation que d'assumer cette contradiction ? Toute proposition concrète est-elle fondamentalement vraie et fausse ? Ce qui implique qu'il n'y ait plus d'affirmation strictement vraie et vraisemblablement non plus d'affirmation strictement fausse !

Plan possible de la dissertation :

Thèse : ni l'une ni l'autre
Cette conception relativiste est intenable ; une proposition simultanément vraie et fausse, n'est ni vraie ni fausse ; c'est plutôt une proposition qui ne dit rien i.e. ne relève ni du vrai ni du faux.
En affirmant que la parole est à la fois vraie et fausse, cette affirmation ne doit-elle pas aussitôt être rectifiée car elle est du même coup elle aussi vraie et fausse.
Il ne me reste plus qu'à me taire...
Ou alors :
Admettre qu'elle puisse être les 2 à la fois, c'est admettre qu'il est soit l'un, soit l'autre mais selon des points de vue différents. Mais alors la parole n'est pas “simultanément” vraie et fausse !

Antithèse : les 2 à la fois
D'autre part, les choses auxquelles renvoie le langage sont “singulières” ; or, cette singularité est indicible.
« Tout jugement qui n'est pas jugement identique (et qui en énonce ?) est un mensonge, quand on le prend en tant que jugement et non comme expression d'un sentiment humain, d'u désir, d'une passion, d'un intérêt quelconque : un lion n'est pas un félin, il n'est même pas un lion, il est celui-là, et dire ce mensonge qu'il est un lion n'a de sens que pour réfuter cet autre mensonge plus grossier selon lequel celui-là serait un aigle de la famille des serpents. » (E.Weil Logique de la philosophie p.8)
Mais ce n'est peut-être pas non plus la vocation du langage que de se perdre dans l'inépuisable singularité des choses. Toute chose est singulière et en cela infiniment inépuisable. Dès lors, toute chose possède la même richesse insaisissable. Mais cette richesse qui ne se laisse retenir et que l'on ne peut posséder n'est-elle pas vaine ? N'est-ce pas une fausse richesse en raison de son inconsistance ? (Hegel “La certitude sensible” in PhG)
La vocation du langage n'est donc pas de dire les choses existantes ; le rôle du langage n'est pas de redoubler la présence des choses. Mais il s'agit plutôt de faire ressortir ce qu'il y a de pensable et de rationnel à propos des choses qui nous entourent : ce par quoi les choses se coordonnent et se lient, ce par quoi les choses deviennent compréhensibles et maîtrisables.
Dès lors, il importe peu que la dimension de la singularité soit manquée par le langage ; ce qui importe c'est de retrouver le lien cohérent et rationnel entre les choses !
Mais toute proposition est partielle donc incomplète et à ce titre fausse même lorsque ce qu'elle dit est, en un certain sens, “vrai”, cela implique que le destinataire de cette parole interprète correctement i.e. établisse un lien avec le non-dit sous-jacent ou encore l'implicite.
Je peux détenir une proposition vraie mais elle est sans valeur si j'ignore pourquoi elle est vraie.
Toute particularisation du langage est donc simultanément véridique et mensongère.

Synthèse :

Chercher à se prononcer sur le problème proposé, à savoir toute parole est-elle par essence à la fois véridique et mensongère, c'est implicitement trancher la question peut-être avant de se la poser car s'il l'on valide, on admet la possibilité qu'il y ait des propositions strictement vraies. Si on la réfute, on admet la possibilité qu'il y ait des propositions strictement fausses.
Mais si on valide cette proposition alors on admet que toute proposition vraie est en même temps fausse ! Dès lors, affirmer qu'elle est vraie, c'est aussi “mentir” ou se tromper.
Donc elle doit être fausse. Je dois affirmer qu'elle est fausse si je ne veux pas tomber dans la contradiction avec moi-même. De sorte que si l'on veut se donner les moyens de répondre à la question, il faut en quelque sorte présupposer d'emblée la possibilité de dire le vrai à l'exclusion du faux. Ainsi au terme de cette réflexion, je ne fais que retrouver ce que je présupposais déjà, cela signifie-t-il qu'il y a là confirmation de mon présupposé ou que je me contente de retrouver ce que j'y ai mis ?
Mais en admettant d'emblée un tel présupposé ne me suis-je pas privé de la possibilité d'examiner réellement la question ?
Et, notre expérience de notre propre pensée ne nous conduit-elle pas plutôt à abonder dans le sens de cette proposition ? Toute parole ne parvient-elle pas à une certaine vérité en montrant les limites et les insuffisances de sa propre position ? La parole est effectuation du langage ou encore processus, cheminement ; chaque moment du processus est donc forcément en attente de ce qui la parachève.
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 16:38

Modifié le jeudi 03 décembre 2009 13:03

Haïti/Environnement : Des jeunes mobilisés pour le reboisement de la Forêt-des-Pins

Haïti/Environnement : Des jeunes mobilisés pour le reboisement de la Forêt-des-Pins
P-au-P, 14 mai 09 [AlterPresse] --- À l'initiative du Réseau des écoles haïtiennes associées de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation la science et la culture (Unesco), 600 jeunes écolières et écoliers sont mobilisés du 15 au 18 mai 2009 pour participer au « Rallye Jeunesse de l'environnement », apprend l'agence en ligne AlterPresse.

Soutenu par le ministère de l'environnement (Mde), ce rallye démarre à Port-au-Prince le vendredi 15 mai 2009 avec 200 jeunes venus de diverses régions du pays pour rejoindre 400 autres qui sont déjà sur place dans la commune de Fonds-Verrettes (Ouest d'Haïti).

Ces jeunes auront à explorer le site de la Forêt-des-Pins, à Fonds-Verrettes, dans la perspective d'entamer une véritable mobilisation des jeunes générations dans la prise en charge de l'environnement.

Gilbert Buteau, coordinateur adjoint du Réseau des écoles haïtiennes associées de l'Unesco, croit nécessaire d'intervenir au niveau de la Forêt-des-Pins qui représentait l'un des plus importants bosquets d'Haïti.

Le coordinateur adjoint du Réseau des écoles haïtiennes associées de l'Unesco estime indispensable de « valoriser le patrimoine national que représente la Forêt-des-Pins. »

Les organisateurs placent ce rallye dans le cadre de la Décennie des Nations Unies pour l'éducation en vue du développement durable, 2005-2014 (Dedd), pour laquelle l'Unesco est l'agence cheffe de file.

L'objectif de la Décennie est d'intégrer les principes, les valeurs et les pratiques du développement durable dans tous les aspects de l'éducation et de l'apprentissage, selon l'Unesco.

« Cet effort d'éducation encourage les changements de comportement afin de créer un avenir plus viable du point de vue de l'intégrité de l'environnement, de la viabilité économique et d'une société juste pour les générations présentes et futures », selon une note du Réseau des écoles haïtiennes associées de l'Unesco.

« Il concerne particulièrement Haïti où la priorité numéro 1 doit être la protection de l'environnement. Les jeunes participant à cette activité devraient devenir des agents de motivation, de développement et de modernisation dans leurs communautés scolaires et résidentielles respectives », poursuit la note.

Durant ces quatre jours (15 au 18 mai), des séances de formation et de sensibilisation sur l'importance d'une forêt dans une société seront animées au bénéfice de ces jeunes, indique l'ingénieur Astrel Joseph, cadre du ministère de l'environnement.

Considérés comme de futurs agents de développement, ces six cents jeunes profiteront de ce rallye pour mettre en terre 15 mille 'pinus occidentalis' dans la Forêt-des-Pins.

Cette espèce de plantule existe déjà au niveau du site, précise l'ingénieur Joseph qui informe que le ministère de l'environnement a déjà déployé des agents environnementaux dans les sites protégés.

Une quinzaine (d'agents) travaille dans la Forêt-des-Pins. Très bien équipés, ces agents ont pour mission de protéger la forêt.

En plus de la Forêt-des-Pins, les jeunes auront à visiter le bassin versant de Morne Alphonse à Gros-Cheval, Cascade Pichon, Source Zabeth, Mapou. [do rc apr 14/05/2009 12 :15]
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# Posté le mardi 02 juin 2009 19:06

Modifié le samedi 29 août 2009 22:38

FORÊT DES PINS / ENVIRONNEMENT / 600 jeunes planteront l'avenir (Aisha AKA)

FORÊT DES PINS / ENVIRONNEMENT / 600 jeunes planteront l'avenir  (Aisha AKA)
Cinq mille plantules seront mises en terre par 600 jeunes à Forêt des Pins, un site naturel de Fonds-Verettes pour la deuxième édition de Rallye Jeunesse, dans le cadre d'une initiative du réseau des écoles haïtiennes de l'Unesco.

Une délégation de 200 jeunes quitte ce vendredi Port-auPrince à destination de Fonds-Verettes pour rejoindre 400 autres déjà sur place. L'objectif ? Reboiser Forêt des Pins. Ces jeunes passeront trois jours sur le site et mettront 5 mille plantules en terre. D'autres localités de Fonds Verrettes : Dos-Gibbi, Morne Alphonse, Gros-Cheval, seront touchées.
« Les problèmes auxquels nous faisons face actuellement pèsent lourdement sur l'avenir des populations, les jeunes en particulier. Pour résoudre ces problèmes, nous devons impliquer les jeunes. L'initiative développera leur connaissance sur l'espace et son organisation. Ils apprendront à distinguer un faubourg d'une ville, une forêt d'un jardin. Le rallye est donc un apprentissage pratique. Cependant l'objectif central du Rallye Jeunesse est d'impliquer les jeunes dans la gestion de l'environnement », a déclaré Jean Coulanges, secrétaire permanent de la Commission nationale de l'Unesco.
La Forêt des Pins est en lambeaux depuis plus d'une vingtaine d'années. La couverture forestière est de 8 hectares, un quart de ce qu'elle était dans les années 1960, selon l'agronome Astrel Joseph, coordonnateur des directions départementales du ministère de l'Environnement. Les politiques désastreuses et la pauvreté ont causé la destruction de la Forêt des Pins.
« Le déboisement de la Forêt des Pins entraîne la disparition d'espèces animales rares. C'est le cas notamment pour le CaleçonRouge, considéré comme l'oiseau national vu que son plumage est aux couleurs du drapeau national. Les Charpentiers, les OiseauxPalmistes, certaines espèces de malfinis ont disparu également. Dans l'intérêt de tous et toutes, nous devons réhabiliter ce site naturel », soutient Gilbert Buteau, coordonateur du réseau des écoles de l'Unesco.
Actuellement 28 mille personnes vivent dans les zones limitrophes de la forêt. La majorité vit de l'exploitation des arbres. « Si on n'agit pas, d'ici 2016 la forêt disparaîtra. Nous avons des exemples dans le temps de sites naturels qui ont disparu. Ça c'est passé à Vallières, au Nord'Est et au Plateau central. Le problème n'est qu'on exploite la forêt. La pierre d'achoppement, c'est que ce qui est pris n'est pas remplacé. Dans beaucoup de pays, des communautés vivent dans des réserves naturelles. Les Indiens de l'Amazonie, par exemple, vivent des ressources de la forêt. Mais, l'exploitation est rationnelle, elle s'inscrit dans une perspective de développement durable. Voilà pourquoi, pour l'avenir des jeunes hommes et jeunes femmes du pays, nous devons agir pour sauver les réserves naturelles. Mais ils doivent être partie prenante de l'entreprise», conclut Gilbert Buteau
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# Posté le mardi 02 juin 2009 18:41

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 17:33

Le travail domestique des mineurs en Haïti ou l'enfance sacrifiée.

Le travail domestique des mineurs en Haïti ou l'enfance sacrifiée.
Le travail domestique des mineurs en Haïti ou l'enfance sacrifiée.

En créole haïtien, on les appelle des "restavek", du français "reste avec", parce qu'ils vivent dans des familles qui ne sont pas les leurs. Mais ces enfants sont loin de recevoir toute l'attention qu'il leur faut: leurs familles d'accueil les traitent comme des esclaves.
En Haïti, 180 000 à 300 000 enfants - les chiffres varient selon les sources - travaillent comme employés de maison. Environ 8 à 10 % des Haïtiens de moins de 18 ans sont dans cette situation qui les prive de leurs droits fondamentaux.
Ces enfants sont la catégorie sociale la plus vulnérable dans un pays en proie à une pauvreté extrême, une forte dégradation de l'environnement, une corruption endémique et une instabilité politique chronique. Beaucoup d'entre eux sont nés dans de grandes familles défavorisées à la campagne et leurs parents les envoient dans des familles d'accueil en espérant qu'ils seront bien nourris et bien traités.
"Au lieu de cela, ils passent leurs journées à effectuer des tâches domestiques harassantes et on les bat fréquemment, lorsque leur travail ne satisfait pas la famille d'accueil", a expliqué Wenes Jeanty, qui dirige le Foyer Maurice Sixto. [...] Une délégation s'est arrêtée au Foyer Maurice Sixto pour mieux connaître le sort de ces enfants vivant en esclaves domestiques, qui sont victimes d'une servitude profondément enracinée dans l'histoire du pays.
De nombreux "restaveks" perdent le contact avec leur famille biologique. Certains sont ballotés d'une famille d'accueil à l'autre sans qu'on leur demande leur avis et sans que leurs parents en soient informés. Les maltraitances physiques et psychologiques sont courantes, selon Wenes Jeanty.
Le Foyer Maurice Sixto a été fondé en 1989 avec l'aide de Terre des Hommes, une organisation caritative basée en Suisse. Le foyer a été nommé d'après Maurice Sixto (1919-1984), un célèbre intellectuel haïtien qui avait dénoncé les abus des élites nationales vis-à-vis des travailleurs domestiques mineurs.
"Notre mission est de venir en aide aux enfants et aux jeunes contraints de quitter leur famille biologique pour être placés dans une famille d'accueil. Quand ils ont terminé de travailler, ils viennent au Foyer pour profiter de l'instruction, des animations et des possibilités de faire un peu d'artisanat", a indiqué Wenes Jeanty.

"Tous les enfants sont égaux"[...]

"Nous leur disons que tous les enfants sont égaux et qu'ils ont les mêmes droits", a expliqué Wenes Jeanty. [...]
"Malheureusement, ces enfants ne peuvent pas être libérés de cette servitude. Les ressources manquent pour pourvoir à leurs besoins, on ne peut pas les renvoyer dans leurs familles biologiques et on ne peut pas leur trouver de familles plus attentionnées pour les accueillir", a-t-il affirmé. [...]
Néanmoins, le Foyer Maurice Sixto s'assure qu'au moins quelques-uns des "restaveks" d'Haïti aient la possibilité et le temps de jouer, de s'exprimer et de jouir de leur identité propre. "Nous nous évertuons à leur rendre l'enfance à laquelle ils ont droit", a conclu Wenes Jeanty. [...]
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# Posté le mardi 02 juin 2009 10:34

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 17:49

Le travail des enfants.

Le travail des enfants.
Le travail des enfants.

Aujourd'hui encore, beaucoup d'enfants travaillent à travers le monde dans les champs, les mines, les ateliers ou dans les cuisines, aussi longtemps et durement que des adultes.
La mortalité, la malnutrition et l'analphabétisme* sont très élevés dans ces parties du monde. On trouve des enfants qui fondent des tôles d'acier, tissent des tapis ou fabriquent des allumettes.
Les enfants qui travaillent comme domestiques sont souvent loués ou même vendus à des familles très riches. La plupart des enfants dorment dans la rue et survivent grâce à des activités illégales comme la vente de cigarettes dans la rue, la délinquance...
Pourquoi les enfants travaillent-ils?
Arrachés à l'enfance pour des raisons économiques et/ou politiques, ils subissent la misère, les guerres et ils constituent une main d'oeuvre docile et quasiment gratuite.
Enfants soldats:
300 000 enfants dans 44 pays, dont certains n'ont pas plus de 8 ans, participent directement aux conflits. Ils sont soldats, doivent tuer ou torturer d'autres hommes ou d'autres enfants sinon ils seront eux-mêmes tués. Ces enfants, souvent orphelins ou séparés de leur famille, sont enrôlés de force dans l'armée ou dans les groupes qui luttent contre un gouvernement au pouvoir.
Où sont les enfants soldats en 2001? (Source UNICEF)
Ils sont en Afghanistan, Algérie, Angola, Azerbaïdjan, Bangladesh, Birmanie, Burundi, Cambodge, Colombie, Congo, Erythrée, Ethiopie, Iles Salomon, Inde, Iran, Irak, Israël, Kosovo, Liban, Libéria, Mexique, Myanmar, Népal, Ouganda, Ouzbékistan, Pakistan, Papouasie, Paraguay, Nouvelle Guinée, Palestine, Pérou, Philippines, République démocratique du Congo, Russie (Tchétchénie), Rwanda, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Tadjikistan, Tchad, Timor oriental, Turquie et Yougoslavie.
Conclusion:
Malgré le fait que 187 pays aient signé la Convention des Droits de l'Enfant, 200 millions d'enfants travaillent toujours dans le monde, y compris en Europe.
En effet, en Espagne par exemple, les enfants travaillent dans les champs et ne viennent pas à l'école pendant les récoltes.
Dans le monde, les enfants travailleurs sont battus et ne sont pas payés. Certains enfants sont vendus car leurs parents sont pauvres et ils meurent souvent avant l'âge de 30 ans. Ils travaillent comme des esclaves dans les mines ou ailleurs alors qu'ils ont, tout comme toi, le droit à une éducation, à des activités et à des loisirs.
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# Posté le mardi 02 juin 2009 10:32

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 17:58

Histoire de la Convention internationale des droits de l'enfant

Histoire de la Convention internationale des droits de l’enfant
Histoire de la Convention internationale des droits de l'enfant
expliquée aux enfants
Le mot enfant vient du latin "infans" qui signifie: "celui qui ne parle pas". L'enfant n'avait que peu de droits au cours des siècles précédents. Ainsi les pères gaulois avaient le droit de vie ou de mort sur leurs enfants. De même, les lois romaines autorisaient les hommes à accepter ou à refuser un enfant à sa naissance. L'enfant refusé était alors abandonné ou tué, comme à Sparte, en Grèce, quand on le considérait trop fragile pour survivre ou être utile à la cité.
Ce sont seulement les philosophes du XVIIIème siècle (18ème siècle) qui fondèrent notre réflexion actuelle de l'éducation et de l'épanouissement de chacun.
La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen arrive le 26 août 1789 grâce à la Révolution Française qui a aussi permis l'évolution des relations entre les parents et les enfants.
Mais il faudra attendre le XIXème siècle (19ème siècle) pour obtenir de nouvelles conquêtes. Et cette incessante bataille pour le bonheur se poursuit de nos jours.
Il faudra attendre le 20 novembre 1989 pour que l'ONU (Organisation des Nations Unies) publie la Convention Internationale des Droits de l'Enfant voit enfin le jour.
A ce jour, 184 pays ont ratifié cette Convention les obligeant à mettre leurs lois en conformité avec ce texte. Certains pays ne l'ont pas signée comme les Etats-Unis car elle interdit la peine de mort pour les mineurs.
Mais le combat des Droits de l'Enfant est loin d'être fini comme tu le sais et il ne faut pas baisser les bras..
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# Posté le mardi 02 juin 2009 10:31

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 18:01