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# Posté le mardi 02 juin 2009 19:06
Modifié le mardi 02 juin 2009 19:17

Aisha AKA

Aisha AKA
VIN PRAN NOT! Le club littéraire et théâtral (ITIAH: Innovation du Territoire par les Intellectuels Actuels d'Haïti) du Foyer des Artistes du Volontariat pour le Développement d'Haïti (FA-VDH) en partenariat avec l'Alliance Française des Cayes vous invite tous les samedis de 4 heures 30 pm à 7 heures pm au locale de l'Alliance Française, sise à l'angle rue Nicolas Geffrard (1ere grande rue) et la rue Mgr Maurice, à cote de la Cayenne Bar restaurant.
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# Posté le mardi 02 juin 2009 18:41
Modifié le mardi 02 juin 2009 18:52

Le travail domestique des mineurs en Haïti ou l'enfance sacrifiée.

Le travail domestique des mineurs en Haïti ou l'enfance sacrifiée.
Le travail domestique des mineurs en Haïti ou l'enfance sacrifiée.

En créole haïtien, on les appelle des "restavek", du français "reste avec", parce qu'ils vivent dans des familles qui ne sont pas les leurs. Mais ces enfants sont loin de recevoir toute l'attention qu'il leur faut: leurs familles d'accueil les traitent comme des esclaves.
En Haïti, 180 000 à 300 000 enfants - les chiffres varient selon les sources - travaillent comme employés de maison. Environ 8 à 10 % des Haïtiens de moins de 18 ans sont dans cette situation qui les prive de leurs droits fondamentaux.
Ces enfants sont la catégorie sociale la plus vulnérable dans un pays en proie à une pauvreté extrême, une forte dégradation de l'environnement, une corruption endémique et une instabilité politique chronique. Beaucoup d'entre eux sont nés dans de grandes familles défavorisées à la campagne et leurs parents les envoient dans des familles d'accueil en espérant qu'ils seront bien nourris et bien traités.
"Au lieu de cela, ils passent leurs journées à effectuer des tâches domestiques harassantes et on les bat fréquemment, lorsque leur travail ne satisfait pas la famille d'accueil", a expliqué Wenes Jeanty, qui dirige le Foyer Maurice Sixto. [...] Une délégation s'est arrêtée au Foyer Maurice Sixto pour mieux connaître le sort de ces enfants vivant en esclaves domestiques, qui sont victimes d'une servitude profondément enracinée dans l'histoire du pays.
De nombreux "restaveks" perdent le contact avec leur famille biologique. Certains sont ballotés d'une famille d'accueil à l'autre sans qu'on leur demande leur avis et sans que leurs parents en soient informés. Les maltraitances physiques et psychologiques sont courantes, selon Wenes Jeanty.
Le Foyer Maurice Sixto a été fondé en 1989 avec l'aide de Terre des Hommes, une organisation caritative basée en Suisse. Le foyer a été nommé d'après Maurice Sixto (1919-1984), un célèbre intellectuel haïtien qui avait dénoncé les abus des élites nationales vis-à-vis des travailleurs domestiques mineurs.
"Notre mission est de venir en aide aux enfants et aux jeunes contraints de quitter leur famille biologique pour être placés dans une famille d'accueil. Quand ils ont terminé de travailler, ils viennent au Foyer pour profiter de l'instruction, des animations et des possibilités de faire un peu d'artisanat", a indiqué Wenes Jeanty.

"Tous les enfants sont égaux"[...]

"Nous leur disons que tous les enfants sont égaux et qu'ils ont les mêmes droits", a expliqué Wenes Jeanty. [...]
"Malheureusement, ces enfants ne peuvent pas être libérés de cette servitude. Les ressources manquent pour pourvoir à leurs besoins, on ne peut pas les renvoyer dans leurs familles biologiques et on ne peut pas leur trouver de familles plus attentionnées pour les accueillir", a-t-il affirmé. [...]
Néanmoins, le Foyer Maurice Sixto s'assure qu'au moins quelques-uns des "restaveks" d'Haïti aient la possibilité et le temps de jouer, de s'exprimer et de jouir de leur identité propre. "Nous nous évertuons à leur rendre l'enfance à laquelle ils ont droit", a conclu Wenes Jeanty. [...]
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# Posté le mardi 02 juin 2009 10:34

Le travail des enfants.

Le travail des enfants.
Le travail des enfants.

Aujourd'hui encore, beaucoup d'enfants travaillent à travers le monde dans les champs, les mines, les ateliers ou dans les cuisines, aussi longtemps et durement que des adultes.
La mortalité, la malnutrition et l'analphabétisme* sont très élevés dans ces parties du monde. On trouve des enfants qui fondent des tôles d'acier, tissent des tapis ou fabriquent des allumettes.
Les enfants qui travaillent comme domestiques sont souvent loués ou même vendus à des familles très riches. La plupart des enfants dorment dans la rue et survivent grâce à des activités illégales comme la vente de cigarettes dans la rue, la délinquance...
Pourquoi les enfants travaillent-ils?
Arrachés à l'enfance pour des raisons économiques et/ou politiques, ils subissent la misère, les guerres et ils constituent une main d'oeuvre docile et quasiment gratuite.
Enfants soldats:
300 000 enfants dans 44 pays, dont certains n'ont pas plus de 8 ans, participent directement aux conflits. Ils sont soldats, doivent tuer ou torturer d'autres hommes ou d'autres enfants sinon ils seront eux-mêmes tués. Ces enfants, souvent orphelins ou séparés de leur famille, sont enrôlés de force dans l'armée ou dans les groupes qui luttent contre un gouvernement au pouvoir.
Où sont les enfants soldats en 2001? (Source UNICEF)
Ils sont en Afghanistan, Algérie, Angola, Azerbaïdjan, Bangladesh, Birmanie, Burundi, Cambodge, Colombie, Congo, Erythrée, Ethiopie, Iles Salomon, Inde, Iran, Irak, Israël, Kosovo, Liban, Libéria, Mexique, Myanmar, Népal, Ouganda, Ouzbékistan, Pakistan, Papouasie, Paraguay, Nouvelle Guinée, Palestine, Pérou, Philippines, République démocratique du Congo, Russie (Tchétchénie), Rwanda, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Tadjikistan, Tchad, Timor oriental, Turquie et Yougoslavie.
Conclusion:
Malgré le fait que 187 pays aient signé la Convention des Droits de l'Enfant, 200 millions d'enfants travaillent toujours dans le monde, y compris en Europe.
En effet, en Espagne par exemple, les enfants travaillent dans les champs et ne viennent pas à l'école pendant les récoltes.
Dans le monde, les enfants travailleurs sont battus et ne sont pas payés. Certains enfants sont vendus car leurs parents sont pauvres et ils meurent souvent avant l'âge de 30 ans. Ils travaillent comme des esclaves dans les mines ou ailleurs alors qu'ils ont, tout comme toi, le droit à une éducation, à des activités et à des loisirs.
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# Posté le mardi 02 juin 2009 10:32

Histoire de la Convention internationale des droits de l'enfant

Histoire de la Convention internationale des droits de l’enfant
Histoire de la Convention internationale des droits de l'enfant
expliquée aux enfants
Le mot enfant vient du latin "infans" qui signifie: "celui qui ne parle pas". L'enfant n'avait que peu de droits au cours des siècles précédents. Ainsi les pères gaulois avaient le droit de vie ou de mort sur leurs enfants. De même, les lois romaines autorisaient les hommes à accepter ou à refuser un enfant à sa naissance. L'enfant refusé était alors abandonné ou tué, comme à Sparte, en Grèce, quand on le considérait trop fragile pour survivre ou être utile à la cité.
Ce sont seulement les philosophes du XVIIIème siècle (18ème siècle) qui fondèrent notre réflexion actuelle de l'éducation et de l'épanouissement de chacun.
La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen arrive le 26 août 1789 grâce à la Révolution Française qui a aussi permis l'évolution des relations entre les parents et les enfants.
Mais il faudra attendre le XIXème siècle (19ème siècle) pour obtenir de nouvelles conquêtes. Et cette incessante bataille pour le bonheur se poursuit de nos jours.
Il faudra attendre le 20 novembre 1989 pour que l'ONU (Organisation des Nations Unies) publie la Convention Internationale des Droits de l'Enfant voit enfin le jour.
A ce jour, 184 pays ont ratifié cette Convention les obligeant à mettre leurs lois en conformité avec ce texte. Certains pays ne l'ont pas signée comme les Etats-Unis car elle interdit la peine de mort pour les mineurs.
Mais le combat des Droits de l'Enfant est loin d'être fini comme tu le sais et il ne faut pas baisser les bras..
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# Posté le mardi 02 juin 2009 10:31

Résumé de la convention des droits de l'enfant

Résumé de la convention des droits de l’enfant
Résumé de la convention des droits de l'enfant
Préambule :
Les enfants ont besoin d'une protection et d'une attention particulières en raison de leur vulnérabilité. Leurs familles sont responsables de leur protection et de leurs soins.
Qu'est-ce qu'un enfant ?
Un enfant est un être humain de moins de 18 ans, sauf si la loi de son pays accorde la majorité plus tôt.
Non-discrimination :
Tous les enfants ont les mêmes droits: l'Etat doit protéger tous les enfants et favoriser le respect de leurs droits.
Intérêt de l'enfant:
Quand un adulte prend une décision concernant un enfant, il ne doit penser qu'à l'intérêt de l'enfant, à ce qui est bon pour lui. L'Etat doit protéger et soigner l'enfant si ses parents n'en sont pas capables.
Exercice des droits:
L'Etat doit assurer l'application des droits définis par cette Convention.
Survie et Développement:
Tout enfant a droit à la vie et l'Etat doit assurer sa survie et son développement.
Nom et Nationalité:
L'enfant a le droit à un nom dès sa naissance. Il a aussi le droit à une nationalité et, dans la mesure du possible, à connaître ses parents.
Protection de l'identité:
L'Etat doit protéger l'identité de l'enfant, y compris nom, nationalité et relations familiales.
Séparation d'avec les parents:
L'enfant a le droit de vivre avec ses parents à moins que cela ne soit jugé mauvais pour lui; il a aussi le droit de rester en contact avec ses deux parents s'il est séparé d'avec l'un des deux ou d'avec les deux.
Réunification de la famille:
L'enfant et ses parents ont le droit de quitter tout pays et d'entrer dans le leur pour réunir la famille.
Déplacement et non-retours illicites:
L'Etat doit lutter contre les enlèvements d'enfants commis par un parent ou toute autre personne.
Opinion de l'enfant:
L'enfant a le droit, dans les procédures le concernant, d'exprimer librement son opinion et de voir son opinion prise en compte.
Liberté d'expression:
L'enfant a le droit d'exprimer ses idées, d'obtenir des informations et de faire connaître ses idées sans considération de frontières.
Liberté de pensée, de conscience et de religion:
L'Etat respecte le droit de l'enfant à la liberté de pensée, de conscience et de religion.
Liberté d'association:
L'enfant a le droit de se réunir avec d'autres enfants, d'adhérer à des associations et d'en former.
Protection de la vie privée:
L'enfant a le droit d'être protégé contre toute immixtion* dans sa vie privée, sa famille, son domicile...
Responsabilité:
L'éducation de l'enfant incombe en priorité et en commun aux deux parents, et l'Etat doit les aider.
Protection contre les mauvais traitements:
L'Etat doit protéger l'enfant contre toutes les formes de mauvais traitements venant de ses parents ou de toute autre personne.
Adoption:
Dans les pays où l'adoption est autorisée, elle ne peut avoir lieu que dans l'intérêt de l'enfant et seulement quand toutes les autorisations des autorités sont rassemblées pour le bien-être de l'enfant.
Enfant réfugié:
Une protection spéciale est accordée à l'enfant réfugié*. L'Etat doit aider à assurer cette protection.
Enfant handicapé:
L'enfant handicapé a le droit à des soins spéciaux ainsi qu'à une éducation et à une formation appropriée pour lui permettre de mener une vie pleine et décente et de devenir le plus autonome possible.
Santé et services médicaux:
L'enfant a le droit de profiter du meilleur état de santé possible et de bénéficier de soins médicaux. Les Etats encouragent la coopération* internationale et s'efforcent d'assurer qu'aucun enfant ne soit privé de l'accès à des services de santé efficaces.
Niveau de vie:
Tout enfant a le droit à un niveau de vie suffisant à son développement physique, mental, spirituel, moral et social. C'est aux parents qu'incombe la responsabilité de lui assurer ce niveau de vie.
Education:
L'enfant a le droit à l'éducation et l'Etat doit rendre l'enseignement primaire obligatoire et gratuit.
Objectifs de l'Education:
L'éducation doit viser à favoriser le développement de la personnalité de l'enfant, le développement de ses dons et de ses capacités mentales et physiques. Elle doit préparer l'enfant à une vie adulte active dans une société libre et encourager en lui le respect de ses parents, de son identité, de sa langue et de ses valeurs culturelles, ainsi que de la culture et des valeurs des autres.
Travail des enfants:
L'enfant doit être protégé contre tout travail mettant en danger sa santé, son éducation ou son développement. L'Etat fixe des âges minimaux d'admission à l'emploi et règlemente les conditions d'emploi.
Consommation et trafic de drogue:
L'enfant doit être protégé contre la consommation de drogue et contre son travail dans la production et la diffusion de telles substances.
Exploitation sexuelle:
L'Etat doit protéger l'enfant contre la violence et l'exploitation sexuelle.
Vente, traite et enlèvement:
L'Etat a l'obligation de tout faire pour empêcher l'enlèvement, la vente ou la traite* d'enfants.
Torture et privation de liberté:
Nul enfant ne doit être sousmis à la torture, à des peines ou traitements cruels, à l'arrestation ou à la détention* illégale. La peine capitale et l'emprisonnement à vie sans possibilté de liberté sont interdites pour les personnes âgées de moins de 18 ans.
Conflits armés:
Les Etats prennent toutes les mesures possibles pour que les personnes de moins de 15 ans ne participent pas aux hostilités. Aucun enfant de moins de 15 ans ne sera enrolé dans les forces armées.
Réadaptation et réinsertion:
L'Etat a l'obligation de faire en sorte que les enfants victimes de conflit armé, de torture, de négligence, d'exploitation ou de sévices* bénéficient de traitements appropriés pour assurer leur réadaption* et leur réinsertion* sociale.
Justice pour les mineurs:
Tout enfant suspecté, accusé ou reconnu coupable d'avoir commis un délit a droit à un traitement qui tienne compte de son âge et qui vise sa réintégration* dans la société. L'enfant a droit à une assistance juridique ou toute autre assistance pour sa défense. La procédure judiciaire et le placement en institution doivent être évités chaque fois que cela est possible.
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# Posté le mardi 02 juin 2009 10:29

Déclaration des droits de l'enfant

Déclaration des droits de l'enfant
Déclaration des droits de l'enfant

Proclamée par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies
le 20 novembre 1959 [résolution 1386(XIV)]
Principe premier
L'enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, les opinions politiques ou autres, l'origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s'applique à l'enfant lui-même ou à sa famille.
Principe 2
L'enfant doit bénéficier d'une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l'effet de la loi et par d'autres moyens, afin d'être en mesure de se développer d'une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l'adoption de lois à cette fin, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être la considération déterminante.
Principe 3
L'enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.
Principe 4
L'enfant doit bénéficier de la sécurité sociale, il doit pouvoir grandir et se développer d'une façon saine; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu'à sa mère, notamment des soins prénatals et postnatals adéquats. L'enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.
Principe 5
L'enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l'éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.
Principe 6
L'enfant, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d'amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d'affection et de sécurité morale et matérielle; l'enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n'ont pas de moyens d'existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l'Etat ou autres pour l'entretien des enfants.
Principe 7
L'enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d'une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d'égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.
L'intérêt supérieur de l'enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.
L'enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l'éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s'efforcer de favoriser la jouissance de ce droit.
Principe 8
L'enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours.
Principe 9
L'enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d'exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.
L'enfant ne doit pas être admis à l'emploi avant d'avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral.
Principe 10
L'enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d'amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu'il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables.
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# Posté le mardi 02 juin 2009 10:27

Une femme aurait avorté une raie

Une femme aurait avorté une raie
Une femme aurait avorté une raie
Aux Cayes, une femme identifiée au nom de ( ED. T. ) domiciliée au quartier «dèyèfò », mère déjà de deux enfants a avorté dimanche d'un rejeton ayant la forme d'une raie. La nouvelle rapportée par les medias de la place (radio et Tv) a vite fait le tour d'Haïti... et du monde. Des centaines de curieux ont voulu constater l'évènement.

Selon la mère de la jeune femme âgée environ de 24 ans, elle ignorait que ED. était enceinte vu que son partenaire officiel réside actuellement aux Gonaives ; toutefois elle constate que sa fille présente certains signes de grossesse ceux qui poussent ses voisins à se questionner.

Interviewer par les journalistes de la TMSPLUS et la TMS les spécialistes de la santé en l'occurrence les Dr Louissaint et Lucien, tous deux ont vu l'avorton mais ne peuvent pas donner une explication scientifique à ce problème parce que cella nécessitera une étude plus rigoureuse du début qu'à la fin. Maintenant « le produit » est conservé au formol à l'Hôpital Immaculée des Cayes et l'un d'eux nous a informé que les autorités sanitaires ont pris toutes les dispositions pour venir en aide à la jeune mère, aussi le spécimen, poursuit-il, sera envoyé à l' histopathologie de l'Hôpital de l'Université d'Etat d'Haiti (HUEH ) à Port-au-Prince pour des recherches plus approfondies.
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# Posté le mardi 26 mai 2009 16:43

Une femme donne naissance à un poisson

Une femme donne naissance à un poisson
Une femme donne naissance à un poisson
Les cayens sont préoccupés par la naissance mystérieuse d'un poisson à l'hôpital Immaculée Conception hier dimanche. Le député de Chantal Torbeck, Guy Gérard Georges, et le correspondant de radio Métropole, Joseph Cerisier, qui se sont rendus sur place ont vérifié la présence de ce poisson qui se trouvait dans une cuvette dans une des chambres.

Le médecin accoucheur a fait part de sa consternation soulignant être confronté à ce phénomène pour la première fois. La “ mère du poisson " a assuré qu'elle était enceinte de plusieurs mois. " J'avais ressenti de fortes douleurs ", explique t-elle.

Des milliers de personnes qui s'étaient rendus à l'hôpital ont pu voir que le poisson qui avait un cordon ombilical n'avait pas de queue.

En dépit des récentes averses qui ont rendu la route nationale # 2 impraticable, les cayens se sont préoccupés à ce dossier s'appliquant à faire des spéculations diverses sur ce fait divers. Joseph Cerisier rappelle que la l'année dernière une femme avait donné naissance à un être ayant deux têtes et un corps de poisson.

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# Posté le mardi 26 mai 2009 16:41

Carlos Nerilus

Carlos Nerilus
Carlos Nerilus

Le RNDDH a appris avec consternation la décapitation, le 2 mai 2009, d'un haïtien en République Dominicaine . Carlos NERILUS, accusé à tort d'avoir tué un ressortissant dominicain la veille, a été capturé puis décapité.

Le RNDDH note que l'assassinat de Carlos NERILUS s'est produit en pleine rue d'un quartier populeux de Buenos Aires , en présence d'une foule nombreuse, massée pour la circonstance et qui, au terme de ce crime macabre, a manifesté sa joie par des applaudissements.

Le RNDDH souligne que cet assassinat ne peut en aucune façon être considéré comme un acte isolé vu que les haïtiens continuent d'être l'objet d'actes de violence les uns plus atroces que les autres tant par des membres de la population que par les autorités dominicaines. Ces crimes connaissent différentes formes : strangulation, lapidation, disparition, décapitation, asphyxie, assassinats par balles, etc. Pour la seule période allant de janvier à avril 2009, au moins dix-sept (17) haïtiens ont été assassinés et sept (7) autres, blessés ou agressés. D'autres actes répréhensibles sont commis à l'encontre des Haïtiens dont des arrestations et rapatriements forcés, dans l'irrespect flagrant du Droit International des Droits de l'Homme.

Parallèlement, l'assassinat crapuleux de Carlos NERILUS intervient à un moment où, plusieurs dirigeants des pays de la Caraïbe tiennent des discours virulents et discriminatoires à l'encontre du peuple haïtien. En témoignent les propos des premiers ministres respectifs de Trinidad et Tobago et de Saint-Vincent et Grenadines , lors du 5ème Sommet des Amériques tenu dans la capitale de Trinidad et Tobago du 17 au 19 avril 2009. Selon ces dirigeants, Haïti représente une honte pour la région et un handicap au développement. Cependant, l'Etat haïtien assiste passivement à cette campagne discriminatoire contre le pays et cette inertie légendaire engendre l'aggravation de la situation des haïtiens vivant en terre étrangère.

La décapitation de Carlos NERILUS constitue une violation grave des droits à la vie, à la dignité humaine et à l'intégrité psychique et morale non seulement de la victime mais aussi de toute la nation haïtienne. Cet acte barbare heurte l'article 5, alinéas 1 et 2 de la Convention Américaine relative aux Droits de l'Homme et l'article 3 du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques auxquels Haïti et la République Dominicaine sont parties.

Le RNDDH condamne fermement ces assassinats en série et enjoint les autorités haïtiennes à porter plainte contre la République Dominicaine et tous autres Etats qui se sont rendus coupables du non-respect des engagements internationaux et régionaux en matière de protection des droits humains auxquels ils ont adhéré.----
# Posté le mardi 26 mai 2009 16:36